Et encore une fois le flot de ma pensée, s'enlisant dans les courants d'émotions sauvages. La pente abrupte de la vie sur laquelle on glisse sans s'en rendre compte.
Il a fallu un mort, juste un monde avant que ces dires deviennent vrai.
A nouveau le sang se décale sur la gauche, de mon poignet à ton visage, sans prétention de mourir.
Et si un jour on avait entendu parler de bonheur, alors c'est que cette figure idéaliste n'était que folie.
Comment entendre l'écrit, par les actes et sans paroles.
Ne toujours/jamais vivre sans but. Il fallait y penser.
le bleu du cadre océan m'entoure et je sombre aucunement dans la vague de pensée, une brume s'insinue dans mon coeur, jamais plus tu ne m'entendras.
Chaque raclement de pied se fait fort, et l'ouïe n'en est que plus... plus.
Cela shuinte de tes mains, coule sur tes cuisses, tes hanches se balancent aux rythmes soutenus, tu aimes.
Seul un galet immobile et millènaire apporte la paix.


